Avertissement légal |
Sur la fausse annonce de décès, constitutive de violences volontaires : Une jurisprudence constante retient les violences volontaires en l’absence de contact entre l’agresseur et l’agressé lorsque le premier a adopté un comportement de nature à impressionner vivement le second. Ainsi le délit a été retenu à l’encontre du prévenu qui avait fait paraître dans la presse un faire part souhaitant le repos éternel à un préfet bien vivant nouvellement affecté en Corse: Toulouse, 26 juin 2003, D. 2003, inf. rap. p. 2728, rendu sur renvoi de Crim. 27 octobre 1999, bull. n° 235. Note: Crim. 27 octobre 1999, bull. n° 235, Dr. pénal 2000, comm. n° 30, obs. M. Véron ; RSC 2000, p. 396, obs. Y. Mayaud. La cour d’appel de renvoi est entrée en voie de condamnation en énonçant que le préfet, qui avait immédiatement eu connaissance de cet avis de décès, en avait subi une vive émotion, même si son emploi du temps ne lui avait pas permis de faire constater, par un médecin, l'atteinte à son intégrité physique (Toulouse, 26 juin 2003, D. 2003, inf. rap. p. 2728). Les juges peuvent en effet considérer que l’atteinte, même délictuelle, est réalisée en l’absence de certificat médical. Toutefois, la production en justice d’un certificat médical dressé par un médecin légiste est fortement conseillée. Dans le cadre de sa contribution au contenu du Site, au moyen de textes, d'images, de sons, de vidéos ou de commentaires, l'Utilisateur est tenu au respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur. En particulier, il garantit que le stockage et la diffusion de ce contenu via le Site ne constitue pas une violation des droits de propriété intellectuelle de tiers (notamment, articles, ouvrages, photos, créations, clips, émissions de télévision, courts, moyens et /ou longs métrages, animés ou non, publicités, que l'internaute n'a pas réalisé personnellement ou pour lesquels il ne dispose pas des autorisations nécessaires des tiers titulaires de droits sur ceux-ci), une atteinte aux personnes (notamment diffamation, insultes, injures, etc.) et au respect du droit à l'image et à la vie privée, une atteinte à l'ordre public et aux bonnes mœurs (notamment, apologie des crimes contre l'humanité, incitation à la haine raciale, contenu violent, pornographie, etc.). |