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Il y a des questions éthiques et morales qui nous effleurent au détour des circonstances de la vie. Ainsi en est il du devenir de notre enveloppe charnelle. Au cours d’une discussion, le don d’organes, l’incinération peuvent être abordés, mais il ne suffit pas de dire « je voudrais donner mon corps à la science » pour que son désir soit exaucé. Le don d’organes Avoir sur soi une carte de donneur de l’association France Adot ou de la fondation Greffe de Vie signifie que l’on ne s’oppose pas au prélèvement de ses organes pour une transplantation. La législation française est claire : elle repose sur le consentement présumé (loi Caillavet de 1976). A moins de s’être inscrite dans le Fichier National du Refus, toute personne est un donneur potentiel. En pratique, avant la moindre intervention, les médecins déterminent auprès de la famille si le disparu avait manifesté la moindre résistance au don. http://www.dondorganes.fr/ site de l’agence nationale de biomédecine. Le don du corps à la science Le donateur désire que sa dépouille serve à l’enseignement de la médecine ou à l’expérimentation. Cette démarche est faite par 2800 personnes en France chaque année et est indispensable aux progrès de la science. La volonté du donateur doit être formulée une demande manuscrite, signée et datée, à l'une des 28 facultés de médecine comportant un service de don du corps. Celle-ci lui enverra à son tour un formulaire et enfin une carte. Le don est évidemment gratuit, mais il arrive que certains établissements demandent une contribution pour les frais de transport et d'inhumation. Le corps une fois utilisé est incinéré et quelques facultés rendent les cendres à la famille. http://www.afif.asso.fr/francais/conseils/conseil15.html pour en savoir plus.
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